Thomas Poinsot


Diplômé de l'ESIEE Paris (Ecole Supérieure d'Ingénieurs en Électronique et Électrotechnique). Consultant chez USEO depuis février 2008 et responsable de l'étude des solutions du marché, de la formalisation des états de l'art, de la veille technologique active.

Réseaux sociaux d’entreprise, distraction ou réel apport?

Mercredi 3 février 2010 par Thomas Poinsot

Le 28 janvier 2010, The Economist publiait un article sur sa vision du marché des réseaux d’entreprise. Etant un journal généraliste, le discours se veut accessible et pédagogique. L’article parvient ainsi à montrer que les apports peuvent être nombreux et que l’investissement n’est pas vain, mais que ces systèmes suscitent encore beaucoup de méfiances.

En voici une traduction:

Un temps impressionnant est perdu à enquêter sur le temps perdu sur les réseaux sociaux. Des études prouvent que des sites comme Twitter ou Facebook sont des menaces pour la productivité. Ces études avancement même des chiffres. par exemple, sans facebook, la productivité des employés augmenterait de 1,5%. Mais c’est en supposant que les gens travailleraient plutôt que de chercher autre chose que Facebook pour se distraire… L’idée que se font les entreprises de pouvoir bannir ces sites est ambitieuse. Avec l’accès de plus en plus aisé à ces plateformes sur les smartphones, essayer de les en empêcher est une autre perte de temps.

Prenons l’exemple de Microsoft Excel. A son arrivée, Excel faisait peur aux entreprises car un tel outil offrait la possibilité aux employés d’y faire des fichiers de pronostics sur le football, ou même de simples listes de courses. C’est d’ailleurs exactement ce que les gens font, mais Excel est surtout devenu un outil de travail indispensable. A ceci près que les plateformes de réseau social n’ont pas été créées pour le travail comme Excel l’a été.

Toujours est il que grâce à des sociétés comme Apple, Google, ou Facebook, les gens ont accès à des technologies mobiles et des applications web souvent bien plus avancées techniquement que ce que propose l’entreprise. Et grâce au « cloud computing » qui propose toutes sortes d’applications accessibles sur internet, les gens sont capables d’utiliser ces applications où qu’ils soient, même en entreprise. Grâce à ses nouvelles technologies, les gens sont de plus en plus habitués à partager et à collaborer où qu’ils soient, en dehors du cadre de l’entreprise. Ils visent alors à en attendre autant dans le cadre de leur travail.

Or beaucoup d’entreprises sont cloisonnées en départements, équipes, etc… Ce qui ne facilite pas le partage d’information au delà de ses proches collaborateurs. Résultat, les efforts sont parfois dupliqués, et l’information de valeur n’est pas partagée. Ceci peut clairement engendrer des pertes de profit.

Lire le reste de cet article »

CMS 2.0 – Evoluer vers de nouvelles pratiques du management de l’information

Lundi 15 septembre 2008 par Thomas Poinsot

L’influence du web 2.0

La démocratisation du web 2.0 dans les services grand public crée de nouvelles exigences de la part des collaborateurs : ergonomie, réseaux sociaux, fonctions participatives, espaces personnels, etc. Les CMS tendent à répondre à ces exigences.

Les fonctions d’édition s’intègrent de plus en plus dans l’interface de consultation pour ne laisser dans l’interface de gestion que les fonctions avancées destinées aux administrateurs. L’ergonomie d’utilisation de ces outils en est donc automatiquement améliorée. Les outils deviennent intuitifs et plus familiers aux utilisateurs puisqu’ils imitent de mieux en mieux les outils déjà présent sur le poste de travail, comme Microsoft Word pour les fonctions d’édition. Les CMS parviennent même à s’intégrer au poste de travail, notamment pour la gestion des documents.

Lire le reste de cet article »